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On peut
observer la parcellisation plus forte de Fontenay que celle de Montreuil à
cette époque. Les noms des lieux-dits sont évocateurs du passé
rural de Fontenay. Les carrières de gypse (en bas au milieu de la
carte)
cesseront leur activité au début du 20ième siècle. On remarque le
quartier de la Platrière (sans doute en rapport avec le gypse) où
sera édifiée l'école Michelet.
(ext.Atlas comunal du
département de la Seine)
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Ce
plan établi en 1927 est un avant-projet de l'extension du réseau
routier de l'époque. Les voies importantes "à modifier ou à
créer" tracées en rouge ne verront pas le jour. L'avenue Joffre
(RD42) était préfigurée par une voie importante débouchant au
carrefour de l'avenue E.Renan et du Bld de Verdun.
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Sur
cette carte sont représentés les projets de transports ferrés ou
bus en 1927. Bien entouré de moyens de communication sur son pourtour
la ville est mal desservie en son centre notamment à cause de son
relief.
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Sur
cette carte représentant Fontenay en 1927 on voit très bien le
partage de la ville à partir de la ligne de crête de son plateau.
Vers Paris, sur le flanc Ouest, une urbanisation en place depuis
longtemps alors que le flanc est est peu construit et réservé aux
maraîchages.
40
ans plus tard les parcelles cultivées seront remplacées par la ZUP
et une gare sera enfin créée en bas de ce coteau sur la ligne
reliant Paris à Mulhouse.
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Après
la guerre de 14-18, Fontenay est encore relativement peu urbanisée.
En rouge hachuré est représentée l'extension de la zone
d'habitation décidée par le Conseil Municipal du 18 janvier 1928.
Apparaît le projet du quartier des Alouettes de l'autre côté de la
voie ferrée. La grande opération d'urbanisme qui aura lieu dans la
tache rose couverte de vergers et de jardins 40 années plus tard
n'est pas encore programmée.
Sur
cette carte on distingue très bien la ligne des fortifications de la
région.
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Cet
extrait récent du cadastre montre la densité raisonnable du quartier
du Plateau. Le bâti est essentiellement constitué de pavillons avec
jardins selon un coefficient d'occupation des sols accordant entre
0,4% et 0,7% de la surface totale d'un terrain pour la surface totale
de planchers. La parcellisation des terrains est importante, le lot
moyen s'inscrivant entre 300m² et 500m².
Ces
terrains encore consacrés à la culture au milieu du siècle avaient
permis l'édification de maisons resserrées, souvent partagées par
plusieurs générations d'une même famille.
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